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La France candidate pour organiser la coupe du monde féminine 2019

Le président de la FFF, Noël Le Graët, a annoncé aujourd’hui que la France déposera un dossier de candidature pour l’organisation de la Coupe du Monde féminine 2019. Une belle façon de confirmer le développement indéniable de la qualité du .

Après l’Euro 2016, la France pourrait accueillir un autre grand moment du football mondial : la coupe du monde féminine 2019. L’information a en tout cas été confirmé vendredi par le président de la Fédération Française de Football Noël Le Graët. Il a ensuite précisé :

Tous les éléments sont prêts et nous allons déposer un dossier de candidature auprès de la FIFA. Ca n’est pas gagné parce que nous n’allons pas être les seuls, mais nous allons essayer de mettre toutes les chances de notre côté.

De son côté, la ministre des Sports et des Droits des Femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s’est naturellement félicité pour “cette candidature sage et bienvenue”.

L’équipe de France féminine, désormais entraînée par Philippe Bergeroo, est actuellement 4e au classement FIFA, le plus haut niveau qu’elle ait jamais atteint, juste derrière de grandes nations du football féminin que sont les Etats-Unis (double-championne du monde), l’Allemagne (double-championne du monde) et le Japon (tenante du titre). Elle a terminé 4ème du dernier Mondial en 2011 en Allemagne, ainsi que des Jeux Olympiques en 2012. Quart-finaliste de l’Euro-2013 en Suède, elle est actuellement en tête de son groupe de qualification en dominant largement ses adversaires pour le Mondial-2015, qui sera organisé au Canada.

Nous suivrons avec attention le dossier de candidature de la France pour cette compétition. Avec l’organisation de l’Euro 2016 (masculin), la France a de sérieux atouts pour obtenir cette coupe du monde, notamment en termes d’infrastructures (transports, hébergements, stades, etc.), éléments incontournables pour l’organisation d’une coupe du monde. De plus, les enjeux pour le football féminin sont importants, notamment pour franchir un pallier dans son développement, dans l’émergence d’une formation de qualité et dans la visibilité qui lui est accordé. Noël Le Graët illustre d’ailleurs parfaitement les enjeux dans les propos qu’il a tenu lors de sa conférence de presse :

On n’est pas encore un grand pays de foot féminin. On veut passer de 40 000 licenciées il y a trois ans à 100 000. On en est à 71 000. On pense qu’il faut 100 000 pour avoir une base solide. Mais on est encore une toute petite nation de foot féminin. Le pas à franchir pour passer de la quatrième place et à la première est très important.

Reste toutefois à savoir quelle stratégie adoptera la FFF. Choisira-t-elle de faire jouer les matchs dans des stades :

  • de villes plus modestes pour alléger les factures des stades (comme elle le fait avec le MMArena), pour dynamiser locale et pour s’assurer de remplir les stades ?
  • ou assurant un maillage territorial cohérent et permettant à un maximum de français d’assister à des matchs de football féminin, favorisant sa reconnaissance par le grand public ?

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